par stars le 30/04/2012 à 20:07
Voilà j'ai récrie mon commentaire...
Je pense que c'est ça...
Introduction :
La misère, le socialisme, le capitalisme, la grève et l’amour sont des thèmes récurrents du roman Germinal et de la vie réelle vécue à cette époque.
Comme Balzac ou Proust, Zola (1840-1902) construit un empire romanesque ; dont le roman Germinal publié en 1885. Ce roman constitue Les Rougon-Macquart « Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire », véritable encyclopédie de cette époque. Le projet de Zola rejoint nettement un des préceptes de Karl Marx « Regarder les hommes dans leur vie réelle ». Emile Zola, le maître du naturalisme, le bâtisseur d’un empire romanesque et l’ethnographe de la France, va nous indiquer le moment clef de la révolte des mineurs, dans le discours polémique de Maheu. Ce discours se situe dans la partie 4, chapitre II du roman téléologique Germinal. C’est le seul moment où on voit plus clairement une opposition entre les deux mondes. Les mineurs face aux bourgeois.
Nous montrerons de quelle manière ce discours argumentatif de Maheu révèle l’importance de l’antagonisme entre les mineurs et les bourgeois. Pour ce faire, nous examinerons d’abord comment Zola évoque l’entrée des mineurs dans la maison de Hennebeau puis nous étudierons le personnage de Maheu à travers le discours qu’il prononce devant le directeur assis dans un fauteuil devant la cheminée.
Tout d’abord, dans cet extrait, on a l’impression du direct, c'est-à-dire, d’être à côté de ces mineurs révoltés. On partage leur révolte. Durant les deux heures de marche, dans la « bise du nord-est », les mineurs avaient froid comme le confirme la métaphore « les joues glacés ». Dans la maison de Hennebeau, les mineurs deviennent incongru, avec une atmosphère lourde de silences et défavorables «Cinq minutes s'écoulèrent. Leur gêne augmentait, dans le bien-être de cette pièce riche, si confortablement close ». Zola établit la description physique et morale des mineurs « tous très propre, vêtus de drap, rasés du matin, avec leurs cheveux et leurs moustaches jaunes » « Ils roulaient leurs casquettes entre les doigts, ils jetaient des regards obliques sur le mobilier ». Zola, nous peint, la réalité de la vie misérable des mineurs ainsi que la vie des bourgeois. Ils étaient un peu mal à l’aise avec cette « chaleur égale de calorifère ». Les mineurs étaient dans une « pièce riche », avec des « fauteuils Henri II, des chaises Louis XV, un cabinet italien du dix-septième siècle, un contador espagnol du quinzième, et un devant d’autel pour le lambrequin de la cheminée, et des chamarres d’anciennes chasubles réappliqués sur les portières ». Zola souligne l’hyperbole « la pièce riche », pour nous indiquer que la pièce a une qualité débordante, avec les « confusions de tous les styles » et ainsi avec « le goût de l’antiquaille ». Bien qu’aussi, l’auteur de Germinal, décrit minutieusement la pièce, contenant des « vieux ors » des « vieilles soies au ton fauve, des « tapis d’Orient». Les mineurs étaient dans un lieu richissime. De plus, Zola utilise une hyperbole « ce luxe de chapelle » pour bien accentuer que la maison est opulent. Cela signifie que cette maison appartient à un bourgeois, Hennebeau.
Ces descriptions a pour objectif de valoriser la supériorité des bourgeois contre les pauvres mineurs.
Dans la pièce, les mineurs sont debout devant Hennebeau qui est assis dans son fauteuil, devant la cheminée. Il est vêtu de manière impeccable « M. Hennebeau entra, boutonné militairement, portant à sa redingote le petit nœud correct de sa décoration. »
Le porte-parole Maheu des mineurs, s’avance devant Hennebeau.
C’est à ce moment là, que les malheureux mineurs brisent pour la première fois le silence, qui était jadis probablement un lourd fardeau, des mineurs.
En effet, on a l’impression d’entendre l’éloquence de Maheu, au point de vue subjectif, au niveau du discours direct, puis du discours indirect libre. On a la sensation de vivre comme eux, dans des conditions défavorables « le travail dur, la vie brute ». On a l’impression que Maheu s’adresse à nous. Il demande une hausse de salaire « Payez-nous davantage, nous boiserons mieux » « Il faut que le travail soit payé pour être fait… » Les mineurs et Maheu veulent cette hausse pour nourrir à tout pris leur mourante famille « Il nous semble qu’il serait temps de s’arranger, pour que nous ayons au moins du pain tous les jours » «la femme et les petits criant à la faim à la maison ». Dans le vif discours, Maheu raconte qu’ils vivent de jours en jours à la Carpe Diem de la misère. Les mineurs reçoivent un très bas salaire alors qu’ils travaillent dans des conditions très défavorable : avec une chaleur suffocante, peu d’oxygène à leur disposition, et un travail très épuisant.
Les mots de Maheu « venaient tout seuls », tellement qu’il était ahuri d’avoir lâché tout ces mots devant le directeur, « par moments, il s’écoutait avec surprise, comme si un étranger avait parlé en lui ». Ici, Zola a utilisé une comparaison, pour souligner que Maheu n’avait jamais parlé comme cela avant. Probablement c’est à cause de la colère, et de la souffrance qu’il ressentit pour les mineurs et pour lui, qu’il sortait « des choses amassées au fond de sa poitrine, des choses qu’il ne savait même pas là, et qui sortaient, dans un gonflement de son cœur ». Et enfin, pour bien conclure la fin, Maheu dit « Est-ce qu’on avait résolu de les détruire ? », avant de citer « les dernières paies désastreuses, les quinzaines dérisoires par les amendes et les chômages ». Cela témoigne que Hennebeau est le seul à accroître leur salaire, pour la survie de ces pitoyables mineurs.
Conclusion
Grâce à ce roman de la lutte des classes, le peuple s’indigne pour se faire entendre. Cet extrait est essentiel pour bien nous montrer d’une part une opposition de deux mondes, bourgeois et mineurs. On peut résumer cet extrait avec trois mots : Pauvre contre riche.
Au début, dans cet extrait, Zola fait des descriptions précises de l’entrée des mineurs dans la pièce et dans le milieu de vie des bourgeois c'est-à-dire dans la maison de Hennebeau « pièce riche ». Ainsi, pour cela, Zola instaure au début, des descriptions physiques et morales des mineurs, puis le vibrant discours de Maheu qui est important dans le roman lors de la révolte des mineurs. Il demande au directeur, une augmentation du prix de la berline, afin d’obtenir, chaque mois, un salaire suffisant pour nourrir leur famille. Donc, pour montrer qu’ils vivent dans des conditions déplorables, Maheu raconte leur situation miséreuse, de façon qu’Hennebeau leur donne une augmentation du salaire. La résistante des mineurs se germe. Comme dit Zola « [Le mineur était] autrefois une brute. Peu à peu il devient un Homme. Aussi, on peut dire, que grâce à ce roman de mineurs, les mineurs sont devenus des hommes et leur humanité annonce l’Humanité.
~~~~Pouvez vous m'aider pour la suite en corrigeant mon commentaire s'il vous plaît.
Je pense que dans le texte, j'ai mal identifié les figures de styles, pouvez vous m'aider s'il vous plaît à les repérer ? Merci beaucoup de me donner un coup de main...~~~~
I have a dream, Martin Luther King