C’est l’extase langoureuse,
C’est la fatigue amoureuse,
C’est tous les frissons des bois
Parmi l’étreinte des brises,
C’est, vers les ramures grises,
Le chœur des petites voix.
Ô le frêle et frais murmure !
Cela gazouille et susurre,
Cela ressemble au cri doux
Que l’herbe agitée expire…
Tu dirais, sous l’eau qui vire,
Le roulis sourd des cailloux.
Cette âme qui se lamente
En cette plainte dormante
C’est la nôtre, n’est-ce pas ?
La mienne, dis, et la tienne,
Dont s’exhale l’humble antienne
Par ce tiède soir, tout bas ?
Alors je ne sais pas trop quoi mettre en problématique mais j'ai pensée à mes parties :
I : Une situation idéalisée
- Anaphore du c'est repris par cela, avec un chiasme : extase - amoureuse / fatigue - langoureuse ( je ne sais pas comment expliquer à quoi il sert )
- Champs lexical du plaisir (voir érotisme)
- un décors naturel = champs lexical.
- allitération et assonance en r ( qui peut créer un rugissement sensuel) et en i (mais je ne voit pas ce que cela créer) + "frêle et frais" (je sais que c'est une figure de style, mais qu'appui t-on en l'utilisant ? )
II : Mais une situation également triste et sombre :
- énonciation pas très précise : emploi du pronom "tu" , "la notre","la tienne" mais on ne sais pas à qui il s'adresse. Le seul repère de temps " ce tiède soir "
double interrogation au v.15 et 18 ( je ne sais pas là non plus l'effet produit )
- champs lexical de la tristesse
- c'est une tristesse qui reste cachée " dormante" , " tout bas " , c'est donc une souffrance modérée avec une faible intensité "cri doux", elle est neutralisé par l'amour.
Conclusion : le décors naturel et le monde humain se mêle, caractéristiques du décors personnalisées.
Est ce que ce que j'ai fait est convenable ? Y'a t-il des choses à ajouter ou à supprimer ?
Merci d'avance pour une correction :-))
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